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Les événements de janvier 2021

séminaire

  • Séminaires LPNC

    • Mardi 5 janvier 13:00-14:00 - Marianne Jover - Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l'Emotion, Université Aix-Marseille

      Quoi de commun entre apprendre à lire et apprendre à faire du vélo ? Éléments sur la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination

      Résumé : La dyslexie et le trouble développemental de la coordination sont deux troubles neurodéveloppementaux dont les caractéristiques sont très différentes mais qui apparaissent souvent de façon comorbide chez les jeunes patients. Ce constat suggère l’existence de mécanismes étiopathogéniques communs, hypothèse qui a déjà été avancée dans la littérature. Ainsi, par exemple, le modèle du développement cérébral atypique (Gilger & Kaplan, 2001), le modèle du déficit d’apprentissage procédural (Nicolson & Fawcett, 2007) ou le modèle du déficit multiple (Pennington, 2006) tentent d’expliquer la fréquence de la comorbidité classiquement décrite entre les troubles des apprentissages ou les troubles neurodéveloppementaux. Je présenterai et comparerai dans ce séminaire deux projets de recherches menés autour de la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination qui recourent à des méthodologies différentes. Le premier a consisté à analyser les performances motrices et de lecture, ainsi que différentes tâches graphomotrices dans une large cohorte d’enfants présentant un trouble des apprentissages au sens large du terme (doctorat Huau, 2015). La seconde, a contrario, repose sur l’analyse et la comparaison des performances graphomotrices d’enfants dyslexiques et/ou avec un trouble développemental de la coordination, inclus sur des critères très stricts (DYSTAC MAP Chaix et al., 2014).

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du LPNC (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

      Article

    • Mardi 19 janvier 13:00-14:00 - Guillaume Herbet - Institut de Génomique Fonctionnelle, université de Montpellier

      Topologie, variabilité et plasticité des réseaux cognitifs distribués : apports de la cartographie intraopératoire par électrostimulation directe

      Résumé : La cartographie par électrostimulation directe est communément utilisée lors des chirurgies d’exérèse des gliomes de bas grade du fait de sa capacité à répondre à deux exigences cliniques, neuro-oncologiques qui semblent pourtant paradoxales : procéder à une cytoréduction majeure du néoplasme cérébral tout en préservant la fonction, et donc la qualité de vie des patients dans l’après chirurgie. D’un autre côté, étant donné sa forte résolution spatiotemporelle, la multiplication des paradigmes comportementaux auquel elle combinée pour monitorer en temps réel les fonctions durant l’acte opératoire, et le fait qu’elle constitue actuellement la seule technique permettant des inférences causales directes sur les implications fonctionnelles des connectivities anatomiques, les données qui sont issues de l’électrostimulation corticale et axonale apportent un éclairage constant sur l’implémentation cortico-sous-corticale des réseaux cognitifs distribués, leur variabilité interindividuelle et leur potentialité neuroplastique. Après avoir résumé, principalement sous forme de modélisations, les résultats obtenus ces 10 dernières années dans notre laboratoire, je m’attacherai à montrer comment la combinaison de l’électrostimulation directe avec différentes méthodes d’imagerie fonctionnelle et structurale est à même de produire, dans un avenir à court terme, des connaissances importantes sur (i) les patrons de disconnectivité cérébrale associées aux principaux syndromes neuropsychologiques, (ii) l’organisation fonctionnelle polylithique des grandes connectivités associatives et (iii) les contraintes qu’exercent les propriétés connectives des faisceaux associatifs sur la plasticité corticale postlésionnelle.

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du laboratoire (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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  • Séminaires Equipe PSM

    • Mardi 5 janvier 13:00-14:00 - Marianne Jover - Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l'Emotion, Université Aix-Marseille

      Quoi de commun entre apprendre à lire et apprendre à faire du vélo ? Éléments sur la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination

      Résumé : La dyslexie et le trouble développemental de la coordination sont deux troubles neurodéveloppementaux dont les caractéristiques sont très différentes mais qui apparaissent souvent de façon comorbide chez les jeunes patients. Ce constat suggère l’existence de mécanismes étiopathogéniques communs, hypothèse qui a déjà été avancée dans la littérature. Ainsi, par exemple, le modèle du développement cérébral atypique (Gilger & Kaplan, 2001), le modèle du déficit d’apprentissage procédural (Nicolson & Fawcett, 2007) ou le modèle du déficit multiple (Pennington, 2006) tentent d’expliquer la fréquence de la comorbidité classiquement décrite entre les troubles des apprentissages ou les troubles neurodéveloppementaux. Je présenterai et comparerai dans ce séminaire deux projets de recherches menés autour de la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination qui recourent à des méthodologies différentes. Le premier a consisté à analyser les performances motrices et de lecture, ainsi que différentes tâches graphomotrices dans une large cohorte d’enfants présentant un trouble des apprentissages au sens large du terme (doctorat Huau, 2015). La seconde, a contrario, repose sur l’analyse et la comparaison des performances graphomotrices d’enfants dyslexiques et/ou avec un trouble développemental de la coordination, inclus sur des critères très stricts (DYSTAC MAP Chaix et al., 2014).

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du LPNC (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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    • Mardi 19 janvier 13:00-14:00 - Guillaume Herbet - Institut de Génomique Fonctionnelle, université de Montpellier

      Topologie, variabilité et plasticité des réseaux cognitifs distribués : apports de la cartographie intraopératoire par électrostimulation directe

      Résumé : La cartographie par électrostimulation directe est communément utilisée lors des chirurgies d’exérèse des gliomes de bas grade du fait de sa capacité à répondre à deux exigences cliniques, neuro-oncologiques qui semblent pourtant paradoxales : procéder à une cytoréduction majeure du néoplasme cérébral tout en préservant la fonction, et donc la qualité de vie des patients dans l’après chirurgie. D’un autre côté, étant donné sa forte résolution spatiotemporelle, la multiplication des paradigmes comportementaux auquel elle combinée pour monitorer en temps réel les fonctions durant l’acte opératoire, et le fait qu’elle constitue actuellement la seule technique permettant des inférences causales directes sur les implications fonctionnelles des connectivities anatomiques, les données qui sont issues de l’électrostimulation corticale et axonale apportent un éclairage constant sur l’implémentation cortico-sous-corticale des réseaux cognitifs distribués, leur variabilité interindividuelle et leur potentialité neuroplastique. Après avoir résumé, principalement sous forme de modélisations, les résultats obtenus ces 10 dernières années dans notre laboratoire, je m’attacherai à montrer comment la combinaison de l’électrostimulation directe avec différentes méthodes d’imagerie fonctionnelle et structurale est à même de produire, dans un avenir à court terme, des connaissances importantes sur (i) les patrons de disconnectivité cérébrale associées aux principaux syndromes neuropsychologiques, (ii) l’organisation fonctionnelle polylithique des grandes connectivités associatives et (iii) les contraintes qu’exercent les propriétés connectives des faisceaux associatifs sur la plasticité corticale postlésionnelle.

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du laboratoire (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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  • Séminaires Equipe Mémoire et développement

    • Mardi 5 janvier 13:00-14:00 - Marianne Jover - Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l'Emotion, Université Aix-Marseille

      Quoi de commun entre apprendre à lire et apprendre à faire du vélo ? Éléments sur la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination

      Résumé : La dyslexie et le trouble développemental de la coordination sont deux troubles neurodéveloppementaux dont les caractéristiques sont très différentes mais qui apparaissent souvent de façon comorbide chez les jeunes patients. Ce constat suggère l’existence de mécanismes étiopathogéniques communs, hypothèse qui a déjà été avancée dans la littérature. Ainsi, par exemple, le modèle du développement cérébral atypique (Gilger & Kaplan, 2001), le modèle du déficit d’apprentissage procédural (Nicolson & Fawcett, 2007) ou le modèle du déficit multiple (Pennington, 2006) tentent d’expliquer la fréquence de la comorbidité classiquement décrite entre les troubles des apprentissages ou les troubles neurodéveloppementaux. Je présenterai et comparerai dans ce séminaire deux projets de recherches menés autour de la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination qui recourent à des méthodologies différentes. Le premier a consisté à analyser les performances motrices et de lecture, ainsi que différentes tâches graphomotrices dans une large cohorte d’enfants présentant un trouble des apprentissages au sens large du terme (doctorat Huau, 2015). La seconde, a contrario, repose sur l’analyse et la comparaison des performances graphomotrices d’enfants dyslexiques et/ou avec un trouble développemental de la coordination, inclus sur des critères très stricts (DYSTAC MAP Chaix et al., 2014).

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du LPNC (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

      Article

    • Mardi 19 janvier 13:00-14:00 - Guillaume Herbet - Institut de Génomique Fonctionnelle, université de Montpellier

      Topologie, variabilité et plasticité des réseaux cognitifs distribués : apports de la cartographie intraopératoire par électrostimulation directe

      Résumé : La cartographie par électrostimulation directe est communément utilisée lors des chirurgies d’exérèse des gliomes de bas grade du fait de sa capacité à répondre à deux exigences cliniques, neuro-oncologiques qui semblent pourtant paradoxales : procéder à une cytoréduction majeure du néoplasme cérébral tout en préservant la fonction, et donc la qualité de vie des patients dans l’après chirurgie. D’un autre côté, étant donné sa forte résolution spatiotemporelle, la multiplication des paradigmes comportementaux auquel elle combinée pour monitorer en temps réel les fonctions durant l’acte opératoire, et le fait qu’elle constitue actuellement la seule technique permettant des inférences causales directes sur les implications fonctionnelles des connectivities anatomiques, les données qui sont issues de l’électrostimulation corticale et axonale apportent un éclairage constant sur l’implémentation cortico-sous-corticale des réseaux cognitifs distribués, leur variabilité interindividuelle et leur potentialité neuroplastique. Après avoir résumé, principalement sous forme de modélisations, les résultats obtenus ces 10 dernières années dans notre laboratoire, je m’attacherai à montrer comment la combinaison de l’électrostimulation directe avec différentes méthodes d’imagerie fonctionnelle et structurale est à même de produire, dans un avenir à court terme, des connaissances importantes sur (i) les patrons de disconnectivité cérébrale associées aux principaux syndromes neuropsychologiques, (ii) l’organisation fonctionnelle polylithique des grandes connectivités associatives et (iii) les contraintes qu’exercent les propriétés connectives des faisceaux associatifs sur la plasticité corticale postlésionnelle.

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du laboratoire (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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  • Séminaires Equipe Langage

    • Mardi 5 janvier 13:00-14:00 - Marianne Jover - Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l'Emotion, Université Aix-Marseille

      Quoi de commun entre apprendre à lire et apprendre à faire du vélo ? Éléments sur la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination

      Résumé : La dyslexie et le trouble développemental de la coordination sont deux troubles neurodéveloppementaux dont les caractéristiques sont très différentes mais qui apparaissent souvent de façon comorbide chez les jeunes patients. Ce constat suggère l’existence de mécanismes étiopathogéniques communs, hypothèse qui a déjà été avancée dans la littérature. Ainsi, par exemple, le modèle du développement cérébral atypique (Gilger & Kaplan, 2001), le modèle du déficit d’apprentissage procédural (Nicolson & Fawcett, 2007) ou le modèle du déficit multiple (Pennington, 2006) tentent d’expliquer la fréquence de la comorbidité classiquement décrite entre les troubles des apprentissages ou les troubles neurodéveloppementaux. Je présenterai et comparerai dans ce séminaire deux projets de recherches menés autour de la comorbidité entre dyslexie et trouble développemental de la coordination qui recourent à des méthodologies différentes. Le premier a consisté à analyser les performances motrices et de lecture, ainsi que différentes tâches graphomotrices dans une large cohorte d’enfants présentant un trouble des apprentissages au sens large du terme (doctorat Huau, 2015). La seconde, a contrario, repose sur l’analyse et la comparaison des performances graphomotrices d’enfants dyslexiques et/ou avec un trouble développemental de la coordination, inclus sur des critères très stricts (DYSTAC MAP Chaix et al., 2014).

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du LPNC (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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    • Mardi 19 janvier 13:00-14:00 - Guillaume Herbet - Institut de Génomique Fonctionnelle, université de Montpellier

      Topologie, variabilité et plasticité des réseaux cognitifs distribués : apports de la cartographie intraopératoire par électrostimulation directe

      Résumé : La cartographie par électrostimulation directe est communément utilisée lors des chirurgies d’exérèse des gliomes de bas grade du fait de sa capacité à répondre à deux exigences cliniques, neuro-oncologiques qui semblent pourtant paradoxales : procéder à une cytoréduction majeure du néoplasme cérébral tout en préservant la fonction, et donc la qualité de vie des patients dans l’après chirurgie. D’un autre côté, étant donné sa forte résolution spatiotemporelle, la multiplication des paradigmes comportementaux auquel elle combinée pour monitorer en temps réel les fonctions durant l’acte opératoire, et le fait qu’elle constitue actuellement la seule technique permettant des inférences causales directes sur les implications fonctionnelles des connectivities anatomiques, les données qui sont issues de l’électrostimulation corticale et axonale apportent un éclairage constant sur l’implémentation cortico-sous-corticale des réseaux cognitifs distribués, leur variabilité interindividuelle et leur potentialité neuroplastique. Après avoir résumé, principalement sous forme de modélisations, les résultats obtenus ces 10 dernières années dans notre laboratoire, je m’attacherai à montrer comment la combinaison de l’électrostimulation directe avec différentes méthodes d’imagerie fonctionnelle et structurale est à même de produire, dans un avenir à court terme, des connaissances importantes sur (i) les patrons de disconnectivité cérébrale associées aux principaux syndromes neuropsychologiques, (ii) l’organisation fonctionnelle polylithique des grandes connectivités associatives et (iii) les contraintes qu’exercent les propriétés connectives des faisceaux associatifs sur la plasticité corticale postlésionnelle.

      Lieu : Salle virtuelle Zoom du laboratoire (mot de passe : cognition) - https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/94294861881?pwd=dkN2MzMvYXpZMnYwYjZPWS9GVUV4Zz09

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