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Séminaires LPNC

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    • The early development of face processing - What makes faces special ?
      15 janvier 2013 - 13:00 - Stefanie Höhl

      Résumé : In my talk I will make the claim that face processing differs from the processing of other object categories in three important ways : (1) individual level representation for faces vs. primarily basic level representation for other objects, (2) extensive expertise in individuating exemplars from very early on in development only for (human) faces, and (3) more holistic/ configural processing of faces vs. other objects. I will present new data from a rapid repetition ERP study with 9-month-olds targeting claim (1) and an ERP study on the inversion effect in 3-month-olds targeting claim (3). In Study 1 we found evidence for a very early distinction of faces vs. non-face objects (houses) at the level of the P1 component and for a distinction of faces of different species at the level of the N290 component in 9-month-olds. Contrary to our prediction, we found no evidence for distinction of individual human faces, presumably due to a lack of familiarization of the infants with the faces. In Study 2 we found evidence for a face-specific inversion effect on amplitude of the N290 component in 3-month-olds. I will discuss implications of these findings for the presumed functions of the researched ERP components and the development of face processing in infancy.

      Lieu : amphithéâtre de la MSH Alpes


    • The integration of sensory cues across development (le développement de l’intégration sensorielle chez l’enfant)
      22 janvier 2013 - 16:30 - Denis Mareschal - Birkbeck College, London

      Résumé : We live in a multi-sensory world in which cues related to an event may sometimes be redundant but at other times be in conflict. The same is can be said of sensory cues within a single modality. Children must learn not just to combine these cue but also to establish if the cues are reliable,or if some must be ignored. In this talk, I will discuss 2 examples of cue integration : visual cues in the perception of depth, and visual-proprioceptive cues in spatial localisation. In both case, optimal cue integration is not foudn until aroiudn 10 years of age. I will discuss possible reasons for this phenomenon.
      Nardini, M., Begus, K., & Mareschal, D. (in press). Multisensory uncertainty reduction for hand localization in children and adults. Journal of Experimental Psychology : Human Perception and Performance.
      M Nardini, R Bedford, D Mareschal (2010). Fusion of visual cues is not mandatory in children. Proceedings of the National Academy of Science U. S. A. 107(39), 17041-17046.

      Lieu : salle D32, 1er étage, bâtiment BSHM


    • Pourquoi notre esprit vagabonde-t-il ?
      5 février 2013 - 13:00 - Marcela Perrone Bertolotti

      Résumé : Dans la vie de tous les jours, on expérimente très souvent des moments dans lesquels pendant de brèves périodes de temps notre esprit se balade à notre insu. Par exemple, en lisant un roman il se peut que nous ayons le besoin de revenir en arrière dans notre lecture car malgré le fait que nos yeux aient balayé le texte de façon continue notre esprit était ailleurs. En effet, de manière très fréquente notre attention décroche de la tâche cognitive que nous sommes en train de réaliser. Ce phénomène appelé " Momentary Lapses of Attention " (MLA) se traduit d’un point de vue cognitif par des épisodes de vagabondage de l’esprit (ou Mind Wandering) et semble être responsable des baisses de performance comportementale des individus.
      Dans ce projet de recherche nous voulons caractériser d’un point de vue comportemental ces épisodes et déterminer les corrélats neuronaux responsables de ces fluctuations attentionnelles.
      Site Web

      Lieu : salle 106, 1er étage, bâtiment BSHM


    • Social attention through the eyes of macaques and humans
      19 février 2013 - 13:00 - Kun Guo - Lincoln University

      Résumé : Site Web

      Lieu : amphithéâtre de la MSH Alpes


    • Interactions visuelles précoces entre traitement de l’objet et de son contexte
      12 mars 2013 - 13:00 - Michèle Fabre-Thorpe - Centre de Recherche Cerveau et Cognition (CerCo) CNRS et Université Toulouse3 - Toulouse

      Résumé : La capacité des primates à reconnaître des dizaines de milliers d’objets apparaissant dans des environnements riches et complexes est probablement l’une des plus surprenantes. Elle reste inégalée par les plus puissants algorithmes développés en vision artificielle. Hommes et singes sont ainsi très précis et extrêmement rapides à décider si une scène naturelle, flashée pendant seulement 20 ms, contient un animal, un véhicule, un visage....
      L’utilisation de stimuli naturels pose la question des interactions entre traitement de l’objet et traitement de son contexte de présentation. Une série d’expériences montrera que même dans ces conditions extrêmes où contexte et objet sont brièvement flashés, l’incongruence du contexte affecte très précocement le traitement de l’objet. La dynamique temporelle de ces interactions reste peu explorée. L’utilisation d’une tâche de "choix saccadique forcé" permet d’explorer une fenêtre temporelle de traitement très précoce et a permis d’évaluer à 160 ms la latence la plus précoce à laquelle ces interactions peuvent influencer le comportement. Le contexte pourrait moduler l’analyse perceptuelle de l’objet dans un flux montant d’informations ou interférences et facilitations dépendraient de la fréquence de co-activation de populations de neurones sélectifs aux objets.
      Site Web

      Lieu : salle 106, 1er étage, bâtiment BSHM


    • L’effet de supériorité de la taille deas lettres et des mots
      25 mars 2013 - 12:15 - Boris New - Laboratoire Vision Action Cognition, Paris Descartes

      Résumé : Apprendre à lire entraîne des modifications dans les réseaux cérébraux sous-tendant le langage et la vision. Ces changements vont conduire, entre autre, à l’effet de supériorité des mots (i.e., la reconnaissance d’une lettre est plus facile lorsqu’elle est présentée à l’intérieur d’un mot que lorsqu’elle est présentée de manière isolée). Dans le cadre du modèle à activation interactive, cet effet a été expliqué par la présence de liens rétroactifs du niveau des mots vers le niveau des lettres. Dans cette présentation j’exposerai des données suggérant que ces liens pourraient avoir des conséquences sur les phases précoces du traitement perceptif comme la perception de la taille. Ainsi nous avons montré que nous percevons les lettres ou les mots comme des stimuli plus grands que d’autres stimuli tels que des nonlettres ou des nonmots.

      Lieu : Amphi 550 à l'université de Savoie


    • Conscious and non-conscious processing of affective stimuli : an early or late process ?
      26 mars 2013 - 00:00 - Alan Pegna - Geneva University Hospital, Swiss

      Résumé : Cortical blindness refers to the loss of vision that occurs after destruction of the primary visual cortex. Although there is no sensory cortex and hence no conscious vision, some cortically blind patients show amygdala activation in response to facial or bodily expressions of emotions. This phenomenon has been hypothesized to rely on a direct rapid subcortical pathway. In this talk, I will summarize a series of findings from a blindsight patient, as well as studies from healthy controls using subliminal presentation paradigms, that both corroborate but also contradict the existence of a rapid collicular pathway. In addition, I will show evidence that so-called "affective blindsight" is not restricted to emotional stimuli but in fact generalizes to other classes of behaviourally-relevant stimuli as well.
      Site Web

      Lieu : salle D32, 1er étage, bâtiment BSHM


    • L’importance de l’expérience visuelle dans la mise en place du système de reconnaissance des visages
      28 mars 2013 - 13:00 - Adélaide de Heering - Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education, Université Catholique de Louvain, Belgique

      Résumé : Dans cette présentation j’évoquerai la manière dont le système de traitement/de reconnaissance des visages évolue au fur et à mesure que l’individu accumule de l’expérience avec cette catégorie très particulière de stimuli. Je traiterai également de la plasticité de ce système, capable de s’adapter à un nouvel environnement de visages, tant dans l’enfance qu’à l’âge adulte. Je terminerai enfin par évoquer quelles sont les répercussions de l’absence d’expérience visuelle dans les premiers mois de la vie sur le système de traitement/de reconnaissance des visages, comme dans le cas des patients nés avec une cataracte opaque bilatérale. Site web

      Lieu : salle D32, 1er étage, bâtiment BSHM


    • Les interactions sensori-conceptuelles dans le modèle de la cognition incarnée
      18 avril 2013 - 16:00 - Nicolas Vermeulen - Institut de Psychologie (IPSY) de Université de Louvain

      Résumé : La théorie de la Cognition incarnée (grounded cognition) propose que la connaissance s’appuie sur la simulation (i.e., réactivation) partielle des états sensoriels, moteurs ou introspectifs dans les systèmes de traitement cérébraux modaux responsables de la perception (Gallese, 2003 ; Niedenthal et al., 2005). Le mécanisme central sur lequel se fonde ce modèle théorique est la re-constitution des états expérientiels au sein des systèmes cérébraux spécifiques à chaque modalité sensorielle (Barsalou, 1999 ; Barsalou, 2008). Certaines recherches récentes en neuroimagerie permettent de penser que cette simulation (i.e., réactivation partielle) se produit de manière très précoce et de façon non intentionnelle. Ainsi, par exemple, certaines études soulignent que la simple lecture (passive) de mots est associée à des modifications d’activité cérébrales dans les régions sensori-motrices. Afin d’éprouver ce modèle, nous avons commencé à étudier l’origine de ces interactions sensori-conceptuelles. Nous présenterons, lors de cet exposé, plusieurs études récentes réalisées dans notre laboratoire qui soulignent que, en fonction de la (sur)charge cognitive impliquée, les traitements perceptifs (i.e., sensoriel, online) facilitent ou perturbent l’accès aux représentations conceptuelles. Nous présenterons l’idée qu’un partage des ressources modales est responsable de l’apparition d’effets facilitateurs ou inhibiteurs et que ces interactions sensori-conceptuelles peuvent difficilement être expliquées par l’existence d’un réseau sémantique amodal (e.g., spreading of activation)

      Lieu : amphithéâtre de la MSH Alpes


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    • Soutenance de HDR
      24 juin 2015 - 14:00 - Rafael Laboissère - LPNC

      Résumé : Perception/action interactions in the sensorimotor emergence of speech and human body motor control
      Jury :
      Jonathan Harrington, Ludwig-Maximilians-Universität, Munich – Reviewer
      Jean-Louis Vercher, CNRS, Marseille – Reviewer
      Pascal Perrier, Grenoble INP – Reviewer
      Pascal Barone, CNRS, Grenoble – Examinator
      David Ostry, McGill University, Montreal – Examinator
      Jean-Luc Schwartz, CNRS, Grenoble – Examinator
      Elsa Spinelli, Université Pierre Mendès-France, Grenoble – Examinator

      Lieu : Amphi 1 ARSH/UPMFaccès


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